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FRANCE / Strasbourg / 22-10-2008  

Bon voila pour dire que je suis revenu en France, que j'ai lâchement laissé tombé mes fidèles lecteurs, mais que comme ultime défi (en fait le premier vrai défi difficile pour moi depuis le départ en vélo) je m'engage à finir le blog dans les 15 jours. Ca suffit maintenant, assez traîné !
Mon retour ?
Plein de carambolages, des surprises et un gros, gros effort pour rester sur les rails. Comme quoi l'aventure est aussi et surtout en bas de chez soi.
Tout va bien quoi, mon quotidien est plus que nourrissant. A bientôt donc.

BOLIVIE / Salar de Uyuni / 06-07-2008  



Debut du Salar
Sur le salar
Sur le salar 13
Mon ombre et celle de ma tente sur le Salar
Coucher de soleil
Le salar
Campement
Sur le salar
coucher de soleil 41
Sur le salar, option shaker (mais avec les bosses entrain de fondre)
Apres la montee des eaux
Apres la montee des eaux 88
Apres la montee des eaux 92
BOLIVIE / Uyuni / 04-07-2008  

C est parti, direction le salar puis le Chili. Promis pour aller plus vite, si on me propose du stop, j’accepte.
Uyuni a été bien sympa, les boliviens sont souriants et affables, ca doit être un beau pays à visiter.
Les touristes, par contre, un peu lourds (impatients, impolis et qui restent parqués ensemble). Il fait incroyablement froid et il y a incroyablement peu d’endroits chauffés !
J’ai, hier soir, enfin trouvé un bar avec une température ambiante proche des 20 degrés. Sinon j’ai récupéré autant que possible sous 4 grosses couvertures dans la chambre d’hôtel, luxe que je ne m’étais pas offert depuis longtemps.
Merci pour vos messages. A bientôt.

Cimetiere de trains
Cimetiere de trains 71
Cimetiere de trains 78
Cimetiere de trains 79
Cimetiere de trains 83
Cimetiere de trains 91
Cimetiere de trains 92
Cimetiere de trains 97
Cimetiere de trains 03
Cimetiere de trains 04
Cimetiere de trains 22
Cimetiere de trains 734
Train pour Christophe
Train pour Christophe 44
Train pour Christophe 45
BOLIVIE / Uyuni / 30-06-2008  

Voila je suis arrivé à Uyuni, qui était le but final du voyage. Enfin, plus exactement, le but du voyage était le salar d Uyuni, que je ne traverserai que dans quelques jours, sur le chemin du retour vers le Chili et ses aéroports.
Je ne suis ici que depuis quelques heures mais l’atmosphère de la Bolivie est bien différente de celle du Chili et de l’Argentine. Plus pauvre, mais plus comme on imagine l’Amérique du Sud, d’ après les cartes postales, avec les femmes en costume traditionnel et plus de couleurs, ça donne envie d’explorer plus avant. Mais ce sera pour une autre fois. Je suis aussi très content de rentrer.
Récit point par point comme d’hab maintenant, c’est plus facile pour moi.
Donc je suis monté sur l altiplano bolivien et ai traversé le désert du Lipez au cours des 15 derniers jours. Le Lipez est décrit comme un lieu d exception, très rude à cause de l’altitude, du froid et de la sècheresse, pratiquement aucune vie animale.
J ai regardé hier les photos prises à l’occasion. Les paysages sortent en effet de l’ordinaire, pendant la traversée je ne m’en rendais pas autant compte, occupé que j’étais à traverser.
Avant de partir, plusieurs personnes m’avaient mis en garde sur la difficulté du projet. Pour la première fois, j’ai réellement envisagé la possibilité de devoir faire demi tour, tellement leur discours étaient inquiétants.
Et c’est vrai, cette traversée a été une épreuve. Encore une fois le vent a été de la partie. Pendant 4 jours sur les 9 passés dans le désert lui-même, j ai poussé mon vélo dans le sable. Je peux maintenant regarder Manu et Etienne, droit dans les yeux, m’asseoir à leur table sans gêne : ce qu’ils ont fait, j ai réussi à le faire !
Chaque jour le vent forcissait et se levait plus tôt dans la journée. J ai relu mon journal quotidien, chaque soir je marquais, à peu de choses près, "je viens de passer la journée la plus dure du voyage". Le dernier jour de vent, c’était dans des proportions patagoniennes à nouveau, avec en prime un peu de sable dans le visage mais surtout un froid transperçant. Au bout de trois minutes, malgré mes trois couches de gants je ne sentais plus mes doigts. J’ai crié en cherchant dans mes bagages des vêtements supplémentaires et mon sac de couchage à enfiler sur mes bras. Ce jour là, j ai marché 6 heures avec pour objectif la montagne au bout de la plaine, pour pouvoir m abriter à nouveau du vent et avoir la possibilité de monter la tente. Un tout petit pas après l’autre.
J ai ressenti la petitesse de l’homme face aux éléments naturels, qui quoi qu’il en soit se sont montrés cléments puisqu’ ils n’ont jamais pris des proportions telles à rendre le voyage impossible. De toute façon le danger n’était pas vraiment réel, je croisais plusieurs fois par jour les 4*4 des agences de voyage.
Durant cette journée patagonienne, une voiture c’est arrêtée à coté de moi, sans même baisser les vitres et un touriste m’a pris en photo, comme un animal au zoo ...
Mais bon d autres touristes m’ont offert des fruits (Rico, un Allemand), de l’eau en constatant que toutes mes bouteilles étaient gelées (un couple de Français).
Ce qui était aussi dur, c’est le froid pendant la nuit. Tu te réveilles régulièrement en frissonnant et tu souhaites que la nuit se termine. Pour les gens qui me connaissent, c’est un sacré changement ...
Bon, pourquoi je raconte tout ca, moi ? Pour vous impressionner, pour que vous preniez soin de moi au retour ? Honnêtement ne vous prenez pas la tête avec ca. Je le raconte, juste parce que ça a fait partie de mon voyage, parce que ca m’a aussi marqué. Comme d’hab je me pose aussi des questions. Qu’est ce que j’ai besoin de faire des trucs si peu confortables ? Quelle en est la motivation profonde ? Rien que pendant la montée de San Pedro à l altiplano bolivien (40 km de montée en continu pour passer de 2600 a 4600m, le tout en zigzags, un sacré travail de patience) je me suis fait la réflexion " c’est toi-même, qui t’inflige toute cette souffrance". Je ne savais pas encore que ce n’était que le hors d’œuvre.
Arsinoé, dans un courrier, disait qu’on avait l’impression que j étais allé au bout de moi même sur la route 40. Je ne l’avais vraiment pas ressenti comme ca. Dans le Lipez par contre si le vent bien fort avait continué pendant un ou deux jours de plus, j’aurais pu y avoir droit, mais encore une fois, c est raté (Qu’est-ce qui se serait passé, qu’est-ce qu’il y a après, on passe une barrière, quelque chose se brise, on renaît neuf et dressé sur ses deux pieds ?) ... Bon fin du quart d’heure psycho, mais je crois qu’à la fin du voyage c’était un peu inévitable. On ne se lance pas dans ce genre de périple, si on n’est pas à la recherche de certaines réponses sur soi même.
Sinon pour les cyclotouristes, qui passent sur ce site pour avoir des renseignements sur le Lipez. Je pense que la traversée est tout à fait faisable. Il n’est pas nécessaire de se charger monstrueusement en eau et nourriture comme on me l’avait un peu dramatiquement conseillé. Il y a possibilité de se ravitailler (prévoyez des bolivianos) à peu près tous les deux jours et on peut aussi être hébergé, on n’est pas obligé de passer toutes les nuits sous tente, comme je l’ai fait. Enfin je ne peux que conseiller d’avoir de très bons gants. Et si vous voulez le faire plus facile, plutôt du nord vers le sud, vent dans le dos...

La vie tranquille
Tranquille
Tranquille
Montagne qui flotte sur le salar
Montagne qui flotte sur le salar
Levitation toujours
Desert avant le salar
Desert avant le salar 2
Montagne qui flotte sur le salar
Montagne qui flotte sur le salar
Arrive a l hotel, petit coup de soleil
Fete foraine
Fete foraine
Fete foraine
Toujours aucun goudron
Fete foraine
Fete foraine
Fete foraine
Fete foraine
BOLIVIE / Laguna Hedondia / 28-06-2008  



D autres cyclistes
Camelides dores
Superbe piste a pousser
BOLIVIE / Desert de sololi / 26-06-2008  



Camping avant le desert
Village a la Laguna Colorada
Laguna Colorada
Piste et plaisir de la marche
D autres cyclistes
Bonne route!
Desert
Desert en tourne disque
Arbre de pierre
Nuit a l abri du vent
Desert et nuages
Desert
Froid lever de soleil
Encore des cyclistes
Sable et quatre quatre
BOLIVIE / Laguna Colorada / 24-06-2008  



Montee a la EtienneManu
Descente !
Et ca continue !
Laguna Colorada (en rouge)
Laguna Colorada
Plumes de flamants rose sur sel
BOLIVIE / Polques / 22-06-2008  



Volcans et sable
Sable a rouler
Sable a pousser
Rochers erratiques
Nouvelle laguna a l horizon
Crepuscule violet
Les bains de Polques
Les touristes a Polques
Des mouettes dans le desert
Laguna grand angle
Laguna toujours
BOLIVIE / Laguna Verde / 21-06-2008  



Debut du sable
Premier sel
Laguna Verde
Laguna Verde
Un camion et son nuage de poussiere
Coucher de soleil sur la laguna
Coucher de soleil sur la laguna, avec premier plan
V olcan, sable et eau salée
BOLIVIE / Hito Cajon / 18-06-2008  

Je rajoute les étapes intermédiaires, que j’avais sautées pour cause de grand froid et de connection internet plus que poussive, maintenant que je suis de retour bien au chaud en France, devant mon bon vieux disque dur, recaréné par les services de Jéjé-j-aime-les-matelas-de-saut-en-hauteur.
Les photos, qui suivent ont été prises pendant la montée de San Pedro de Atacama à la frontière bolivienne. On passe de 2500 à 4800m d’altitude en une cinquantaine de kilomètres. Ca ne fait que monter, en continu. Comme mon vélo était super chargé, j ai eu recours à la tactique de Zorro encore une fois.
Quand tu avances en zigzags, tu as encore plus le temps de penser. Le début du voyage, les kilomètres parcourus. Tu te dis que si tu avais su, peut être que tu n'aurais pas entamé le voyage. Pendant que j’avançais si lentement, je repensais aux paysages traversés en Espagne, au désert en Afrique. La dimension un peu Sisyphe du voyage m’apparait. Dimension que je ne ressentais pas du tout jusqu’à présent.

Le volcan objectif de la montee, Licancabur, je crois, un peu plus de 5800m je recrois.
Campement sur une piste d arret d urgence pour camion.
Rare (pendant mon voyage), des nuages gris.
Volcan toujours, (il y en a pres d une centaine dans le coin)
Coucher de soleil
Lever de soleil, photo plus rare, (faut se lever)
Lever de soleil, le meme matin, (faut pas exagerer, pas deux matins de suite)
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